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Laure Braudel - Hypnose à Grenoble

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L'hypnose, le saviez-vous ?

L’hypnose est une pratique d'accompagnement vers des solutions qui, par ses outils, fait appel à l’inconscient du sujet.

Alors qu’est l’inconscient ?
Du point de vue d’un hypnopraticien, l’inconscient est responsable de 90% de ce que l’on fait et de ce que l’on pense ! Ce qui veut dire en clair, qu’en ce moment, votre conscient ne représente que 10% de votre être total… L’inconscient est donc un peu comme un pilote automatique.
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Quels sont les outils de l’Hypnose ?
La définition d'un objectif, l'induction hypnotique et les protocoles de changement.
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Qu'est l'hypnose Ericksonienne ?
Erickson ? Milton Erickson. Psychiatre et psychologue du XXème siècle.
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3rd of janvier 2019 01:19 PM Link
La mort, vue à partir du cerveau!
Une expérience réalisée dans une université berlinoise a permis de visualiser ce qui se passait dans le cerveau d'un mourant au moment fatidique. Et les résultats, inédits, sont étonnants. Cérébralement parlant, la mort est moins une extinction qu'un ultime embrasement électrique.
Vague de dépolarisation
Qu'ont montré les enregistrements réalisés à la Charité de Berlin ? Quelque chose de tout à fait fascinant, jusque-là inédit, et qui devrait peut-être amener les spécialistes à reconsidérer leur définition du décès et de son moment exact. Ce phénomène cérébral, indique l'étude, survient entre 2 et 5 minutes après l'ischémie, moment où les organes (dont le cerveau) ne sont plus alimentés en sang et donc en oxygène. Et il dure lui-même une petite dizaine de minutes. On peut l'assimiler à une sorte d'incendie électrique qui s'allume à un bout du cerveau et, de là, se propage à la vitesse de 50 microns par seconde dans tout l'encéphale avant de s'éteindre à l'autre bout, son oeuvre de destruction accomplie. Les neuroscientifiques parlent de « vague de dépolarisation ».

Pour maintenir le « potentiel de membrane » qui lui permet de communiquer avec ses voisins sous forme d'influx nerveux (lire ci-contre), un neurone a besoin d'énergie. Et donc d'être irrigué en permanence par le sang venu des artères qui lui apporte l'oxygène indispensable à la production de cette énergie sous forme d'adénosine triphosphate (ATP). Tout le travail de Jens Dreier a consisté à observer ce qui se passait pour les neurones une fois que, le coeur ayant cessé de battre et la pression artérielle étant tombée à zéro, ils n'étaient plus alimentés en oxygène.

« L'étude a montré que les neurones se mettaient alors en mode 'économie d'énergie' », commente Stéphane Marinesco. Pendant les 2 à 5 minutes séparant l'ischémie de l'apparition de la vague de dépolarisation, ils puisent dans leurs réserves d'ATP pour maintenir leur potentiel de membrane. Pendant cette phase intermédiaire, au cours de laquelle le cerveau est littéralement entre la vie et la mort, celui-ci ne subit encore aucune lésion irréversible : si l'apport en oxygène venait à être rétabli, il pourrait se remettre à fonctionner sans dommages majeurs.

Réaction en chaîne
Mais cette résistance héroïque des cellules nerveuses a ses limites. A un moment donné, en l'un ou l'autre endroit du cerveau, un premier neurone « craque », c'est-à-dire qu'il dépolarise. Les stocks de potassium qui lui permettaient de maintenir son potentiel de membrane étant devenus inutiles, il les largue dans le milieu extra-cellulaire. Il agit de même avec ses stocks de glutamate, le principal neurotransmetteur excitateur du cerveau.

Mais, ce faisant, ce premier neurone initie une redoutable réaction en chaîne : le potassium et le glutamate par lui libérés atteignent un neurone voisin dont ils provoquent aussitôt la dépolarisation ; à son tour, ce deuxième neurone relâche ses stocks et provoque la dépolarisation d'un troisième, etc. Ainsi apparaît et se propage la vague de dépolarisation, correspondant à l'activité électrique lente enregistrée par le système de monitorage spécifique utilisé à la Charité de Berlin. Le « bouquet final » du cerveau sur le point de s'éteindre définitivement.
26th of décembre 2018 05:15 PM Link
Un petit échantillon pour vous faire découvrir un homme repère dans le monde des neurosciences, Jean-Philippe Lachaux! Pour aller plus loin, il y a ses ouvrages, à la portée de tous. Joyeuses fêtes!
12th of décembre 2018 05:21 PM Link
En cette fin d'année, j'aimerais vous présenter un ouvrage phare dans le domaine de l'hypnose et qui permet d'approcher la pratique unique du père de l'hypnose moderne. Bonne lecture à ceux qui seront curieux!
15th of décembre 2017 09:15 AM Link
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14th of décembre 2017 05:17 PM Link
Ne pensez-vous pas que, plus que la méthode, c’est le thérapeute qui compte ?
François Roustang : Les études qui ont été faites sur l’efficacité des différentes thérapies donnent toutes la plus grande importance à la personne du thérapeute. Ce facteur passe avant tous les autres et, en particulier, avant sa compétence dans la spécialité qu’il propose ou défend. Mais il faut souligner que la valeur d’un thérapeute réside d’abord et avant tout dans la qualité de son absence de savoir et de prétention à résoudre les problèmes qui lui sont proposés. Devant tout nouveau patient et à chaque séance, n’avoir aucun appui sur des expériences et des connaissances antérieures est le seul moyen de respecter l’originalité de l’interlocuteur.